This is the end

I chose this title of Taichi Mukai (see the credits of the very good animated "Run with the wind" on Crunchyroll) to introduce my last post on this trip to Japan. I listened to him throughout my trip, he will be a marker of my memories.

 

The title of this post is sufficiently evocative : I arrived at the end of my trip. Since Monday I returned to Tokyo to take the plane, and I am now in Alsace. My last hours in Japan were spent traveling and buying.

 

So it's time to do a first "hot" debriefing and draw the next lines of the next departure.

 

First of all, I must say that these three and a half weeks have passed for me very quickly. I took full advantage of the days, getting up early and coming back late, and walking 5 to 6 hours daily. I did everything I wanted to do, so I have no regrets.

 

Then I am happy to have found in Japan this form of benevolence: in all the places where I went, I found there smiles and a benevolent attention. It's always a pleasure to interact with the Japanese (even if they are more introverted than us), and I can now exchange more easily with them (to speak a little language facilitates things of course). I miss this innocent benevolence when I am in France, I find the social relations more tense and difficult (I feel it all the more since I came back).

 

In addition, I reviewed places that were close to my heart and discovered new ones. The new place that marked me the most is Mount Fuji. There's nothing extraordinary in itself, but this mountain is so important to the Japanese people that the atmosphere is unique. I put you one last picture on the place :

 

J'ai choisi ce titre de Taichi Mukai (cf le générique du très bon animé en cours "Run with the wind" sur Crunchyroll) pour introduire mon dernier post sur ce voyage au Japon. Je l'ai écouté tout au long de mon voyage, il sera un marqueur de mes souvenirs.

 

L'intitulé de ce post est suffisamment évocateur : je suis arrivé à la fin de mon voyage. Depuis lundi je suis revenu sur Tokyo pour reprendre l'avion, et je suis désormais en Alsace. Mes dernières heures au Japon ont été consacrées aux déplacements et aux derniers achats.

 

C'est donc l'heure de vous faire un premier débriefing "à chaud" et de tirer les lignes du prochain départ.

 

Tout d'abord, je dois dire que ces trois semaines et demi sont pour moi passées très vite. J'ai profité pleinement des journées, me levant tôt et revenant tard, et marchant 5 à 6h par jour. J'ai fait tout ce que je voulais faire, je n'ai donc pas de regrets.

 

Puis je suis content d'avoir retrouvé au Japon cette forme de bienveillance : dans tous les endroits où je suis allé, j'y ai retrouvé des sourires et une attention bienveillante. C'est toujours un plaisir d'interagir avec les japonais (même s'ils sont plus introvertis que nous), et j'arrive désormais à échanger plus facilement avec eux (parler un peu la langue facilite les choses bien sûr). Cette bienveillance innocente me manque lorsque je suis en France, je trouve les rapports sociaux plus tendus et difficile (je le ressens d'autant plus depuis que je suis revenu).

 

Par ailleurs, j'ai revu des lieux qui me tenaient à cœur et découvert de nouveaux. Le nouvel endroit qui m'a le plus marqué est le Mont Fuji. Il n'y a rien d'extraordinaire en soi, mais cette montagne est si importante pour le peuple japonais que l'atmosphère qui y règne est particulière. Je vous mets une dernière photo sur le lieu : 

Rare photo où je suis dessus (collector !)
Rare photo où je suis dessus (collector !)

If I had a favorite, it is for the Region of Chichibu. I had the pleasure of seeing Kyoto again, and Kyushu Island (Nagasaki, Fukuoka, Kagoshima) remains my favorite.

So I took my annual dose, (re) discovered new sensations, explored and discovered new skies.

I came back with "half of Japan". I took a picture of some of these treasures by undoing my suitcase. I give you an overview.

 

Si j'ai eu un coups de cœur, c'est pour la Région de Chichibu. J'ai eu du plaisir à revoir Kyoto, et l'île de Kyushu (Nagasaki, Fukuoka, Kagoshima) reste ma préférée.

J'ai donc pris ma dose annuelle, (re)découvert de nouvelles sensations, exploré et découverts de nouveaux cieux.

Je suis revenu avec la "moitié du Japon". J'ai fais une photo d'une partie de ces trésors en défaisant ma valise. Je vous en donne un aperçu.

I hope I shared with you my trip, and made you want to discover new horizons, new cultures. The international climate is tense, we can not travel everywhere, but there are still accessible and reliable places. Asia is partly privileged, we must take advantage of it. Now that my trip is over, I'm starting to think about the next one. I will return to Japan in the years to come for sure, but to see how birds fly in Vietnam or New Zealand, I would not mind. If you have proposals or projects, it might interest me.

 

Thank you for following me and for your sharing messages. I hope to have proposed an escape, to "my way" and tell you soon !

 

J'espère avoir partagé avec vous mon voyage, et vous avoir donné envie de partir découvrir de nouveaux horizons, des cultures différentes. Le climat international est tendu, on ne peut pas voyager partout, mais il reste encore des endroits accessibles et fiables. L'Asie est en partie privilégiée, il faut en profiter. Maintenant que mon voyage est terminé, je commence à réfléchir au prochain. Je retournerai au Japon dans les années à venir c'est sûr, mais aller voir comment volent les oiseaux au Vietnam ou en Nouvelle-Zélande, cela ne me déplairait pas. Si vous avez des propositions ou des projets, ça pourrait m'intéresser.

 

Merci de m'avoir suivi et pour vos messages de partage. J'espère vous avoir proposé une évasion, à "ma manière" et vous dit à bientôt !

To conclude with music also: to get an idea of the Japanese soul I suggest you discover the traditional piece played by Kasumi Watanabe. You will notice the pretty kimono, the cherry blossoms and the funny instrument !

 

Pour conclure en musique également : pour avoir une idée de l'âme japonaise je vous propose de découvrir ce morceau "Sakura" traditionnel joué par Kasumi Watanabe. Vous noterez le joli kimono, les cerisiers en fleurs et le drôle d'instrument !

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Days 22 - 23 Dazaifu and Tachiarai

Saturday was dedicated to visiting Dazaifu. This city is located about fifteen kilometers from Fukuoka.

I pretended to want to spend a day away from the crowds, and I was surprised. There was a crowd as dense as Kyoto and I quickly understood why : the tour operators dump packs of Chinese to go to the main shrine of the city and eat grilled red bean mochis. I've been seeing these Chinese tourists coming to Japan for several years, disguising themselves by renting kimonos to take "kawaï" (cute) pictures in front of temples, cherry blossoms or red maple trees. I discovered this year that they go further : they buy clothes in Japanese fashion, and walk in couples as if they were Japanese. So we think we see Japanese, but the spoken language is not the same.

So I visited the sanctuary and ate grilled mochis with my friends "naf-naf" (I know, it's not nice ...).

A few steps away, there is the Kyushu National Museum, which presents the influence of Japanese art through Asian and Middle Eastern art. Say like that, it's not sexy. Well I had a great time : the pieces are beautiful, explanations in English well done, and we do not spend hours seeing lines of objects like the Louvre. The visit of the permanent collection lasts two hours, I have not seen the time pass !

I ended the day walking through the streets of Dazaifu. The Japanese greeted me in the street, they must be used to see passing tourist buses, but not a genji (foreign) walking in the narrow streets.

A good discovery Daizafu, despite the tourist guides who remain rather silent on the assets of this city.

 

La journée de samedi a été consacrée à la visite de Dazaifu. Cette ville se situe à une quinzaine de kilomètres de Fukuoka. 

J'avais la prétention de vouloir passer une journée loin des foules, et bien j'ai été surpris. Il y avait une foule aussi dense qu'à Kyoto et j'ai rapidement compris pourquoi : les tours operators déversent des meutes de chinois pour aller voir le principal sanctuaire de la ville et manger des mochis aux haricots rouges, grillés. Cela fait plusieurs années que je vois ces touristes chinois venir au Japon, se déguiser en louant des kimonos pour prendre des photos "kawaï" (mignon) devant les temples, les cerisiers en fleurs ou les érables rouges. J'ai découvert cette année qu'ils vont plus loin : ils achètent des vêtements à la mode japonaise, et se promènent en couple comme s'ils étaient des japonais. On croit donc voir des japonais, mais la langue parlée n'est pas la même.

J'ai donc visité le sanctuaire et mangé de mochis grillés avec mes amis "naf-naf" (je sais, ce n'est pas gentil...).

A quelques pas de là, il y a le Musée national du Kyushu, qui présente l'influence de l'art japonais par l'art asiatique et du moyen-orient. Dis comme celà, ce n'est pas sexy. Et bien j'y ai passé un très bon moment : les pièces présentées sont magnifiques, les explications en anglais bien faites, et on ne passe pas des heures à voir des files d'objets comme au Louvre. La visite de la collection permanente dure deux heures environ, je n'ai pas vu le temps passer !

J'ai fini la journée en me promenant dans les rues de Dazaifu. Les japonais me saluaient dans la rue, ils doivent être habitués à voir passer des bus de touristes, mais pas un genji (étranger) marcher dans les petites ruelles.

Une bonne découverte Daizafu, et ce malgré les guides touristiques qui restent plutôt muets sur les atouts de cette ville.

This Sunday, I went a little further, in a bled named Tachiarai (hard to pronounce in Japanese). There is only one thing to do there : visit the memorial museum of peace.

In fact, this city was during the Second World War the training place of the "kamikaze" pilots who went to crash on the American aircraft carriers. There is nothing left of the flying school and the grounds, because the city has been bombarded several times by the Americans.

This museum nevertheless presents the conditions of training of these pilots, the ravages of the war in particular following the bombardments, and militates to preserve the peace. Just read the poignant letters of the pilots to their family before dying to be moved. So there are various objects presented, the photos of all the Japanese victims (pilots and civilians) and American soldiers killed during the crash of an American bomber on the area. And the museum presents an exclusive Zero Fighter that can be photographed, as well as the model for kamikaze that was fished in the bay of Fukuoka.

I found this small museum very moving, if you pass in the corner, it deserves the detour (30 minutes by train from Fukuoka).

I then did some shopping in the shops. I went in particular to a Mandarake (the mecca of manga readers : there are mangas, figurines, costumes for cosplay). I found the goldorak firgurine at 2400 euros (human size !)

Otherwise in the last dishes tasted:

- Kyushu soy, omelette and beef ramen pasta

- Roasted eels on rice with pickles and miso soup.

 

Ce dimanche, je suis allé un peu plus loin, dans un bled nommé Tachiarai (difficile à prononcer en japonais). Il n'y a qu'une seule chose à y faire : visiter le musée mémorial de la paix.

En fait, cette ville a été lors de la deuxième guerre mondiale le lieu d'entraînement des pilotes d'avion "kamikaze" qui partaient se crasher sur les porte-avions américains. Il ne subsiste plus rien de l'école de pilotage et des terrains, car la ville a été bombardée à plusieurs reprises par les américains.

Ce musée présente néanmoins les conditions d'entraînement de ces pilotes, les ravages de la guerre notamment suite aux bombardements, et milite pour préserver la paix. Il suffit de lire les lettres poignantes des pilotes à leur famille avant de mourir pour être ému. Il y a donc divers objets présentés, les photos de toutes les victimes japonaises (pilotes et civils) et soldats américains tués lors du crash d'un bombardier américain sur la zone. Et le musée présente en exclusivité un vrai Zero Fighter qu'on peut prendre en photo, ainsi que le modèle servant aux kamikazes qui a été repêché dans la baie de Fukuoka.

J'ai trouvé ce petit musée très émouvant, si vous passez dans le coin, il mérite le détour (30 mn en train de Fukuoka).

J'ai ensuite fait quelques emplettes dans les magasins. Je suis notamment allé dans un Mandarake (la mecque des lecteurs de mangas : on y trouve des mangas, des figurines, des costumes pour le cosplay). J'y ai trouvé la firgurine de Goldorak à 2400 euros (taille humaine !)

Sinon dans les derniers plats dégustés :

- pâtes ramen au soja, omelette et bœuf du Kyushu

- Anguilles grillées sur riz avec pickles et soupe miso.

Allez, une question pour gagner cette petite boite de biscuit sablés de la célèbre pâtisserie Malebranche de Kyoto :

 

Quel est le titre (exact) de la musique de Wagner qui accompagne cet OAV de Captain Harlock (Albator pour les plus anciens d'entre-nous) ?

 

 

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Day 21 : Imari and Okayachimaya

The day was again superb : big sun, 20 degrees and sunburn. I left in the countryside (1h30 of limited express train + 25 mn of very slow train + 15 mn of bus) in Imari. It's the second village known in the region for its ceramics. When I arrived, I went for a walk in this small town. There's not much to see, except some ceramic statues and clouds of little old walkers (I like the old walker, they always say hello).

 

La journée a encore été superbe : grand soleil, 20 degrés et des coups de soleil. Je suis parti dans la campagne (1h30 de train limited express + 25 mn de train très lent + 15 mn de bus) à Imari. C'est la deuxième bourgade connue dans la région pour ses céramiques. A mon arrivée, j'ai fais un tour dans cette petite ville. Il n'y a pas grand chose à voir, hormis quelques statues en céramique et des nuées de petites vieilles en déambulateurs (j'aime bien les vieilles en déambulateur, elles disent toujours bonjour).

By cons, I walked in the village of Okayachimaya 10 minutes bus ride. Originally, the Japanese made between 800 and 900 AD nearly 200 families of Korean potters to learn their savory-make and exploit them. They were never able to return to their country, they were held against their will. To commemorate their "sacrifice", the Japanese have dedicated to them, several monuments in the village, including one that is under a beautiful maple (it was the least of things to do).

Today, the village brings together the 30 known potters of Imari. They produce and sell on the spot. As it's not the tourist season for ceramics, I was able to walk freely throughout the village, visit the shops and talk a little with the owners. Simple and affordable ceramics can be found as beautiful things. I saw ceramics at 5,000 euros among the most expensive. I did not take pictures, so as not to interfere. I think that everyone can find his account, the diversity of creations is important. I left part of my wallet. I hope to come back someday.

 

Par contre, je me suis promené dans le village d'Okayachimaya à 10 mn de bus. A l'origine, les japonais ont fait entre 800 et 900 après JC près de 200 familles de potiers coréens pour apprendre leur savoir-faire et les exploiter. Ces derniers n'ont jamais pu revenir dans leur pays, ils ont été retenus contre leur gré. Pour commémorer leur "sacrifice", les japonais leur ont dédié, plusieurs monuments dans le village, dont un qui se trouve sous un bel érable (c'était la moindre des choses à faire).

Aujourd'hui, le village rassemble les 30 potiers connus d'Imari. Ils produisent et vendent sur place. Comme ce n'est pas la saison touristique pour les céramiques, j'ai pu me promener librement dans tout le village, visiter les magasins et parler un peu avec les propriétaires. On trouve des céramiques simples et abordables comme de très belles choses. J'ai vu des céramiques à 5 000 euros parmi les plus chères. Je n'ai pas pris de photos, pour ne pas gêner. Je pense que tout le monde peut y trouver son compte, la diversité des créations est importante. J'y ai laissé une partie de mon portefeuille. J'espère pouvoir y revenir un jour.

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Day 19 and 20 : Fukuoka and Arita

I laid down my bags yesterday in Fukuoka to establish my base camp. It's the largest city of Kyushu, the economic heart of the island. I have already visited, so besides my quest for the best whiskey, the search for a pokemon store, and a yusu mustard (I was placed orders) I have no plans to visit it at new. In fact it is ideally located for visiting the region, including cities and villages specializing in pottery.

 

J'ai posé hier mes valises à Fukuoka, pour établir mon camps de base. C'est la plus grande ville du Kyushu, le poumon économique de l'île. Je l'ai déjà visitée, donc hormis ma quête du meilleur whisky, la recherche d'un pokemon store, et d'une moutarde au yusu (on m'a passé des commandes) je n'ai pas pour projet de la visiter à nouveau. En fait elle est idéalement située pour visiter la région, et notamment les villes et villages spécialisés dans la poterie.

As the weather was very favorable today (beautiful sun and 20 degrees, the return to Alsace will be difficult, I suspect), I decided to go to Arita, a small town at 1h20 Fukuoka train. It's a high place of pottery, known for its large market held in late April.

I first wandered to admire the magnificent maple trees of the region (autumn is booming in the Kyushu). Then I visited the very good free museum that explains the arrival of pottery from China and Korea in Japan (1200) and its evolution in the Japanese island.

 

Comme la météo était aujourd'hui très favorable (beau soleil et 20 degrés, le retour en Alsace va être difficile, je le pressens), j'ai décidé d'aller à Arita, une petite bourgade à 1h20 de train de Fukuoka. C'est un haut lieu de la poterie, connu notamment pour son grand marché qui se tient à la fin avril.

Je me suis d'abord baladé pour admirer les magnifiques érables de la région (l'automne est en plein boum dans le Kyushu). Puis j'ai visité le très bon musée gratuit qui explique l'arrivée de la poterie de Chine et de Corée au Japon (années 1200) et son évolution dans l'île nippone.

And I finally finished this day by going around the ceramic shops. There is a company that offers very small prices to buy pottery that have defects. You can choose your basket at 40 euros or 80 euros that you fill with the ceramics of your choice. The idea is interesting for those who want to save money, it is the lair of Korean and Chinese who fill several baskets (I think they come by boat, it is impossible to bring as much weight on the plane).

 

Et j'ai enfin terminé cette journée en faisant le tour des boutiques de céramique. Il y a notamment une entreprise qui propose à des prix très mini d'acheter des poteries qui ont des défauts. Vous pouvez choisir votre panier à 40 euros ou à 80 euros que vous remplissez avec les céramiques de votre choix. L'idée est intéressante pour ceux qui veulent faire des économies, c'est le repaire des coréens et des chinois qui remplissent plusieurs paniers (je pense qu'ils viennent en bateau, c'est impossible de ramener autant de poids en avion).

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Day 18 : Nagasaki and Shimabara

As I told you yesterday, Nagasaki is a nice and peaceful city. It is a pleasure to walk in the quiet streets, on the heights of the city. We meet some people, high school students or college students on the way back. There are quite a few cars in these small streets. It is an ideal place to relax, and it is surprising to see the salary men return quietly home at night, while in Tokyo or Osaka they run in all directions. You have to pay attention to closing times, the shops close early, and it is difficult to find a restaurant open after 9 pm. Finally the city is at the edge of the sea, it feels iodized air, sea entrances are many, they booked me a nice surprise this morning.

 

Comme je vous le disais hier, Nagasaki est un ville agréable et paisible. C'est un plaisir de déambuler dans les rues tranquilles, sur les hauteurs de la ville. On y croise quelques personnes, des lycéens ou des collégiens sur le chemin du retour. Il y a assez peu de voitures dans ces petites rues. C'est un endroit idéal pour se détendre, d'ailleurs il est surprenant de voir les salary men rentrer tranquillement chez eux le soir, alors qu'à Tokyo ou Osaka ils courent dans tous les sens. Il faut même faire attention aux horaires de fermeture, les magasins ferment tôt, et il est difficile de trouver un restaurant ouvert après 21 h. Enfin la ville est au bord de la mer, on y sent l'air iodé, les entrées maritimes sont nombreuses, elles m'ont réservé une belle surprise ce matin.

Indeed, I originally planned to walk around the Unzen volcano, near the town of Shimabara, on the peninsula south of Nagasaki.

This volcano is known because its eruption in 1991 killed nearly 2500 people (including the French Kraft and vulcanologists), despite all the precautions taken by the Japanese authorities.

I wanted to take beautiful pictures of the volcano and the sea. And now the maritime entrances have prepared me a magnificent time of haze, rain preventing me from having an acceptable view.

So I had to review my plans : I went to visit the memorial of the eruption of 1991 (interesting) to Shimabara, as well as its castle (not bad too), the samurai houses (not very interesting) by taking some photos under my umbrella. And it was only when I got on the train back that the weather changed, a beautiful blue sky emerged.

It's a shame, I leave the corner tomorrow. But that will give me an excuse to come back again !

 

En effet, j'avais prévu initialement de me balader autour du volcan Unzen, près de la ville de Shimabara, sur la péninsule au sud de Nagasaki.

Ce volcan est connu, car son éruption de 1991 a tué près de 2500 personnes (dont les époux Kraft français et vulcanologues), ce malgré toutes les précautions prises par les autorités japonaises.

Je souhaitais prendre de belles photos du volcan et de la mer. Et voilà que les entrées maritimes m'ont préparé un magnifique temps de brume, de pluie m'empêchant ainsi d'avoir une vue acceptable.

J'ai donc dû revoir mes plans : je suis allé visiter le mémorial de l'éruption de 1991 (intéressant) à Shimabara, ainsi que son château (pas mal aussi), les maisons de samouraïs (peu intéressant) en prenant quelques photos sous mon parapluie. Et ce n'est que lorsque je suis monté dans le train du retour que le temps a changé, un beau ciel bleu a émergé.

C'est dommage, je quitte le coin demain. Mais ça me donnera un prétexte pour revenir à nouveau !

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Day 17 : review Nagasaki

It is beautiful this hat for cat, right? I think I will also bring him back for some Nadè..

But excuse me, I come back to more serious things.

 

Il est magnifique ce bonnet pour chat, non ? Je crois que je vais aussi le ramener pour une certaine Nadè..

Mais excusez-moi, je reviens à des choses plus sérieuses.

Transition day. I made more than 500 kilometers in shikansen and local train to return a third time to Nagasaki.

I love this city. It is known to have been the second largest city in Japan to have been bombed by US nuclear weapons during the Second World War. There is a very interesting museum on the subject that I recommend.

But Nagasaki is also for me: a relaxed and calm atmosphere (especially after Osaka), small streets, vegetation in town (there are still flowers), the sea, mild temperatures. I had to come back here this year.

I'll talk about it later tomorrow after the little ballad that I prepare.

As it was a transitional step, I will talk again about the issue of gastronomy, and share with you what I've tasted in recent days.

 

Then from the left:

 

- Cold udon pasta with slices of pork and mushrooms on which you pour a very hot spicy broth (about 7 euros).

- Hot ramen pasta with pork, onions and rice (about 7 euros).

- Warm ramen pasta in a curry sauce with vegetable tempura (lotus, aubergine) and shrimp (about 10 euros)

- Okonomiyaki from Osaka: pork, shrimp, octopus cabbage, onions (about 10 euros)

- Brioche filled with red beans. Very good with green tea. It's wanted in Japan!

- Perfect chocolate banana

- Mango ice cream at Musashi in Kyoto, for those who know.

- Grapefruit juice and reason (not bad)

 

Journée de transition. J'ai fait plus de 500 kilomètres en shikansen et en train local pour retourner une troisième fois à Nagasaki.

J'adore cette ville. Elle est connue pour avoir été la deuxième ville du Japon à avoir été bombardée par l'arme nucléaire américaine lors de la seconde guerre mondiale. Il y a un musée très intéressant sur la question que je recommande.

Mais Nagasaki c'est aussi pour moi : une atmosphère détendue et calme (surtout après Osaka), des petites rues, une végétation en ville (il y  encore des fleurs), la mer, des températures douces. Je devais cette année revenir ici.

Mais je vous en reparlerai plus longuement demain après la petite ballade que je prépare.

Comme il s'agissait d'une étape de transition, je vais évoquer à nouveau la question gastronomie, et partager avec vous ce que j'ai dégusté ces derniers jours.

 

Alors en partant de la gauche :

 

- Pâtes udon froides avec tranches de porc et champignons sur lesquels on verse un bouillon épicé très chaud (environ 7 euros).

- Pâtes ramen chaudes au porc, oignons et riz complet (environ 7 euros).

- Pâtes ramen chaudes dans une sauce au curry avec des tempuras de légumes (lotus, aubergine) et de crevette (environ 10 euros)

- Okonomiyaki d'Osaka : porc, crevettes, poulpe chou, oignons (environ 10 euros)

- Brioche fourrée au haricot rouge. Très bonne avec un thé vert. C'est recherché au Japon (2 euros) !

- Un set compte à 20 euros : tempuras de légumes, crevette et poisson ; pâtes soba froides; sashimis de poissons; anguille grillée sur du riz complet (super bonne l'anguille !). Trois plat en un seul, mais j'avais super faim au dîner j'avais sauté le déjeuner (à cette nouvelle tous les tamagoshis qui me lisent se sont évanouis de stupeur...)

- Parfait banane chocolat ( environ 4 euros)

- Glace à la mangue chez Musashi à Kyoto, pour ceux qui connaissent (1 euro !)

- Jus de pamplemousse et de raison (pas mal - 1 euro)

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Day 15 and 16 : Osaka and Koya-san

And so I left Kyoto for Osaka. The distance is short, 42 kilometers. I admit to you that I do not like Osaka. It's certainly a huge city, its GDP is close to that of France (it's quiet), there is a beautiful aquarium, a nice castle. But I find this city too focused on consumption, commerce, leisure, food. In Osaka we just have fun, it's a kind of fair or giant fair : you can eat all the Japanese dishes, you can spend your money in the patchinko (sort of slot machines but with balls), buy the greatest French luxury goods at very low cost from China. Of course I walked in town, I even visited Namba Parks, a so-called "mole" commercial that reduces the temperature of the district by 2 degrees in summer, thanks to the plantations made on its terraces. I think it's hogwash, there are some plantations, that's all.

For these ladies, know that the fashionable costume at the moment is the Christmas outfit, I have not resisted taking a photo of the models so that you see what you miss ...

 

Et je suis donc parti de Kyoto pour Osaka. La distance est courte, 42 kilomètres. Je vous avoue de suite que je n'aime pas Osaka. C'est certes une ville immense, son PIB est proche de celui de la France (ça calme), il y a un superbe aquarium, un joli château. Mais je trouve cette ville trop axée sur la consommation, le commerce, les loisirs, la bouffe. A Osaka on ne fait que s'amuser, c'est une sorte de foire ou de kermesse géante : on peut manger tous les plats japonais, on peut dépenser son argent dans les patchinko (sorte de machines à sous mais avec des billes), acheter du plus grand luxe français au marchandises à très bas coût venues de Chine. Bien sûr je me suis promené en ville, j'ai même, visité Namba Parks, un soi-disant "mole" commercial qui permet de diminuer la température du quartier de 2 degrés en été, grâce aux plantations faites sur ses terrasses. Je pense que c'est de la foutaise, il y a quelques plantations, c'est tout.

 

Pour ces dames, sachez que le costume à la mode en ce moment est la tenue de noël, je n'ai pas résisté à prendre une photo des modèles pour que vous voyez ce que vous manquez...

So why go to Osaka ? Well, because it's the best starting point for Koya-san, which is south of Osaka at 800 meters altitude in the mountains.

It's a well-known plateau in Japan, because it's here that a Japanese monk returned from China created a very famous Buddhist shrine in the early 800 AD (along with Charlemagne at home, roughly ). It's a very important sanctuary, it's said that it keeps Buddha scriptures itself, and many pilgrims go there. I saw very old people, walking along the path that winds in the middle of 200,000 graves (it's a giant cemetery with very old tombs). The temples and tombs are in the middle of a forest of cedars, mosses and pine needles.

I have been to Koya-san on my first trip. I also thank the tamagoshi who took me there, it is a very good memory but also one of the most beautiful places in Japan. I am not a believer, I recognize this while the places are mystical, conducive to meditation and calm.

So I absolutely wanted to go back this year, and I did not regret it. The weather was superb, it was cool. I got lost in the cedar forest, I caressed the mosses, talked to the Buddhas adorned with their bibs and their red caps. There would have been an apparition of a cartoon creature from Ghiblis Studios, I would not have been surprised.

The day passed too quickly, I had to resign myself to return to Osaka at nightfall.

But it is only to leave better, and always to the south. It will be further this time.

 

Alors pourquoi aller à Osaka ? Et bien parce que c'est le meilleur point de départ pour Koya-san, qui se trouve au sud d'Osaka à 800 mètres d'altitude dans les montagnes.

C'est un plateau très connu au Japon, car c'est là qu'un moine japonais revenu de Chine a créé un sanctuaire bouddhiste très renommé au début des années 800 après Jésus-Christ (en même temps que Charlemagne chez nous, en gros). C'est un sanctuaire très important, il est dit qu'il conserve des écritures de Bouddha lui-même, et les pèlerins sont nombreux à s'y rendre. J'y ai vu des personnes très âgées, marcher le long du chemin qui serpente au milieu de 200 000 tombes (c'est un cimetière géant avec des tombes très anciennes). Les temples et les tombes se trouvent au milieu d'une forêt de cèdres, de mousses et d'aiguilles de pins.

J'ai déjà été à Koya-san, lors de mon premier voyage. Je remercie d'ailleurs le tamagoshi qui m'y a emmené, c'est un très bon souvenir mais aussi un des plus beaux endroits au Japon. Je ne suis pas croyant, je reconnais ce pendant que les lieux sont mystiques, propices à la méditation et au calme.

Je tenais donc absolument à y retourner cette année, et je ne l'ai pas regretté. Le temps était superbe, il faisait frais. Je me suis perdu dans la forêt de cèdres, j'ai caressé les mousses, parlé aux bouddhas parés de leurs bavoirs et de leur bonnets rouges. Il y aurait eu une apparition d'une créature des dessins animés des studios Ghiblis, je n'aurais pas été étonné.

La journée est passée trop vite, j'ai dû me résigner à rentrer sur Osaka à la tombée de la nuit.

Mais ce n'est que pour mieux repartir, et toujours vers le sud. Ce sera plus loin cette fois-ci.

Je vous propose de répondre à une nouvelle question pour gagner ces magnifiques magnets que j'ai trouvés à Osaka.

 

Il suffit dans les commentaires de donner votre réponse, et la bonne bien évidemment. La question est plutôt simple :

 

A quoi servent les deux objets ci-dessous que j'ai photographiés (ils ont le même usage) ?

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Day 14 : escaped to the Biwa lake

It was today Black Friday in the world. This American commercial event also takes place in Japan, and it was out of the question for me to attend in the city the advent of the consumer society (I know, it's not said anymore).

So I took the opportunity to go a few dozen kilometers from Kyoto, on Lake Biwa. It's an acquaintance, the French chief M. Aubron who holds the Trotthus at Riquewhir (and who has lived more than twenty years in Japan) who advised me to go there. And I also read poetry and Japanese novels that showcased this huge lake. I had already had a glimpse of it during a previous trip to Hikone.

I first took a roppeway to climb Mount Heizan. The goal was to see a huge sanctuary in the mountains, but especially to have beautiful views of the lake. I like the Japanese sky, because as Sophie says, the skies are open : the blue is deep, the clouds are beautiful even when they are dark gray and one has the impression of being faced with an immensity. I would like to spend hours watching these skies. I try to do it in Alsace, but unfortunately it's not the same.

After a morning in the mountains, I went for a walk in the city of Otsu, by the lake. There's an interesting temple to see, otherwise the city is somehow. Fortunately there are some pretty views of the lake. I also photographed funny statutes of Buddhas, animals of the Chinese zodiac who are prayed in the Buddhist religion (the cow, the rabbit).

It was my last day in the Kyoto region. Tomorrow I'm leaving on the highways, I do not go very far because I want to go see a place that is dear to me.

 

C'était aujourd'hui le Black Friday dans le monde. Cet événement commercial américain a lieu également au Japon, et il était hors de question pour moi d'assister en ville à l'avènement de la société de consommation (je sais, ça ne se dit plus).

J'en ai donc profité pour me rendre à quelques dizaines de kilomètres de Kyoto, au bord du Lac Biwa. C'est une connaissance, le chef français M. Aubron qui tient le Trotthus à Riquewhir (et qui a vécu plus de vingt ans au Japon) qui m'a conseillé d'y aller. Et j'ai aussi lu des poésies et des romans japonais qui mettaient en valeur ce lac qui est énorme. J'en avais déjà eu un aperçu lors d'un précédent voyage à Hikone.

J'ai d'abord pris un "roppeway" pour grimper sur le Mont Heizan. L'objectif était de voir un énorme sanctuaire dans les montagnes, mais surtout d'avoir de belles vues du lac. J'aime le ciel japonais, car comme le dit Sophie, les ciels sont ouverts : le bleu est profond, les nuages sont beaux même lorsqu'ils sont gris sombres et on a l'impression d'être face à une immensité. J'aimerais passer des heures à observer ces ciels. Je tente de le faire en Alsace, mais malheureusement ce n'est pas pareil.

Après une matinée dans la montagne, je suis descendu me promener dans la ville d'Otsu, au bord du lac. Il y a un temple intéressant à voir, sinon la ville est quelconque. Heureusement il y a quelques jolis points de vue sur le lac. J'ai aussi photographié de drôles de statutes de bouddhas, des animaux du zodiac chinois qui sont priés dans la religion bouddhiste (la vache, le lapin).

C'était ma dernière journée dans la région de Kyoto. Demain je repars sur les grands chemins, je ne vais pas très loin car je souhaite aller voir un endroit qui m'est cher.

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Day 13 : temple, imperial garden and Kyoto national museum

It must have been officially a rainy day. Fortunately the weather always tends to be wrong, and the day was more pleasant than expected even if the sky was covered at times.

I spent the morning visiting a Buddhist temple.

 

Ce devait être officiellement une journée de pluie. Heureusement la météo a toujours tendance à se tromper, et la journée a été plus agréable que prévue même si le ciel a été couvert par moments.

J'ai passé la matinée à visiter un temple bouddhiste près de la gare qui fête ses 350 ans d'existence.

Then I went for a leisurely stroll through the imperial residence in the city center. There is a very nice Japanese garden with pretty maples, beautiful mosses and very well cut pines. It is a nice place, little frequented by tourists. It is in the buildings adjoining these gardens that Emperor Hirohito and his son (current emperor) were ordained. It's a little something to go through there.

 

Je suis ensuite allé me promener tranquillement dans la résidence impériale qui se trouve au centre-ville. Il y a un jardin japonais très agréable avec de jolis érables, de belles mousses et des pins très bien taillés. C'est un endroit agréable, peu fréquenté par les touristes. C'est dans les bâtiments qui jouxtent ce jardins qu'on été ordonnés empereur Hirohito et son fils (actuel empereur). Cela fait un petit quelques chose de passer par là.

Finally, to conclude this day, I went to the Kyoto National Museum for a special exhibition on Japanese katana and swords made between the 13th and 17th centuries in Kyoto. The exhibition was very interesting for the Japanese, but admiring 170 iron blades left me rather perplexed. That said, I have no regrets because I could also admire beautiful buddhas !

 

Enfin pour conclure cette journée, je me suis rendu au muséum national de Kyoto pour une exposition spéciale sur les katana et sabres japonais qui ont été fabriqués entre le 13ième et le 17ième siècle à Kyoto. L'exposition devait très intéressante pour les japonais, mais admirer 170 lames de fer m'a laissé plutôt perplexe. Ceci dit, je n'ai pas de regrets car j'ai pu aussi admirer de superbes bouddhas !

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Day 12 : market and walk in the contryside (Kyoto)

The weather was announced and it's the 21st of the month. Fans of the flea markets that went to Kyoto must know that on the 21st of each month there is a big market at the Toji temple. I went there last year, and I went back again in the hope of finding some prints (I did not find anything). You have to go early in the morning to avoid hordes of tourists. You can buy everything from food to fabrics to clothes, antiques, pottery, etc ... There were not too many people, so it was a pleasure to roam the aisles in the smell of incense and of food.

 

Le beau temps était annoncé et c'est le 21 du mois. Les adeptes des marchés aux puces qui sont allés à Kyoto doivent savoir que le 21 de chaque mois a lieu un grand marché au temple Toji. J'y suis allé l'année dernière, et j'y suis retourné à nouveau dans l'espoir de trouver quelques estampes (je n'ai rien trouvé). Il faut y aller tôt le matin ou éviter les hordes de touristes. On peut y acheter de tout : nourriture, tissus pour les vêtements, antiquités, poteries etc... Il n'y avait pas trop de monde, et donc ce fût un plaisir de déambuler dans les allées dans l'odeur d'encens et de nourriture.

To enjoy the good weather, I took an endless bus (1h20 for 13 kilometers !) and I arrived north in the Kyoto campaign : in Ohara.

I like this little village and its big temple, which you can visit (you have to take off your shoes, put them in plastic and wear them during the visit). At the exit of the building, one demabulates in a pretty garden where the maple forests were resplendent. I spent three hours before the night fell. There were more people than last time, because it's a good "spot" to see the red momiji.

I had a very good day even though I came back to places I already knew.

Finally, after a few days in Kyoto, I feel like I'm back home. It's rather pleasant.

 

Pour profiter du beau temps, j'ai pris un bus interminable (1h20 pour 13 kilomètres !) et je suis arrivé au nord dans la campagne de Kyoto : à Ohara.

J'aime bien ce petit village et son gros temple, qu'on peut visiter (il faut enlever ses chaussures, les mettre dans un plastique et les porter pendant la visite). A à la sorite du bâtiment, on déambule dans un joli jardin où les forêts d'érables étaient resplendissantes. J'y ai passé trois heures avant que la nuit ne tombe. Il y avait plus de monde que la dernière fois, car c'est un bon "spot" pour voir les momiji rouges.

J'ai passé une très bonne journée même si je suis revenu sur des lieux que je connaissais déjà. 

Finalement, après quelques jours à Kyoto, j'ai l'impression d'être revenu à la maison. C'est plutôt agréable.

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Day 11 : Momiji in Kyoto and game

To enjoy a beautiful day on Kyoto and red maples, I went to the suburbs of the city in Tofuku. There is a temple in general quiet but very busy at this time of year.

And that is understandable, it is surrounded by a forest of red maple trees. So all kyotoites and tourists go there to admire them.

Fortunately, when you think outside the box, you soon find yourself alone and it's an opportunity for me to take pretty pictures.

 

Pour profiter d'une belle journée sur Kyoto et des érables rouges, je suis allé dans la banlieue de la cité à Tofuku. Il y a là un temple en général tranquille mais très fréquenté en cette période de l'année.

Et cela se comprend, il est entouré par une forêt d'érables rouges. Donc tous les kyotoïtes et les touristes s'y rendent pour les admirer.

Heureusement, lorsqu'on sort des sentiers battus, on se retrouve vite seul et c'est pour moi l'occasion de prendre de jolies photos.

At midday, I returned to the city where I walked, did some shopping to answer orders that were passed to me. Before night fell, I walked to the Kyomizu-dera temple, one of Kyoto's best known for being on stilts (and unfortunately still under construction). But the views of Kyoto are still breathtaking.

 

A la mi-journée, je suis revenu en ville où j'ai déambulé, fait quelques courses pour répondre aux commandes qui m'ont été passées. Avant que la nuit ne tombe, je me suis promené au temple Kyomizu-dera, un des plus connu de Kyoto car il est sur des pilotis (et malheureusement encore en travaux). Mais les vues sur Kyoto sont toujours aussi époustouflantes.

Pour conclure, et en lien avec mon précédent post, je vous propose à nouveau un jeu. Le lot est cette fois-ci un petit Tanouki qui peut être malaxé pour se détendre :

Pour cela répondez à la question suivante : quelle est la saveur de cette brioche crémeuse et à la couleur orange (à l'intérieur) et verte à l'extérieur ? Je précise de suite qu'il ne s'agit pas du thé vert, ni du wasabi et que vous connaissez cette saveur en France.

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Day 10 : review Kyoto

It is difficult for me when I go to Japan not to stop for a few days in Kyoto. It is a city that has a special charm despite the high influx of tourists, which I appreciate very much.

To stay faithful, I decided to spend a few days to return to places that are dear to me.

This tenth day of travel was a transition day to leave Tokyo Prefecture and join the Kansai. I took buses, trains to leave Hakone. I do not have any pretty pictures to make you discover.

On the other hand, I told myself that it might be interesting (for you) to share my last meals, to illustrate the richness of the Japanese gastronomy, which is reduced too often in France to sushi.

 

Il m'est difficile, lorsque je vais au Japon de ne pas m'arrêter quelques jours à Kyoto. C'est une ville qui a un charme particulier malgré la forte affluence de touristes, que j'apprécie beaucoup.

Pour lui rester fidèle, j'ai décidé d'y passer quelques jours pour retourner à des endroits qui me sont chers.

Ce dixième jour de voyage a été un jour de transition pour quitter la préfecture de Tokyo et rejoindre le Kansai. j'ai pris des bus, des trains pour quitter Hakone. Je n'ai donc pas de jolies photos à vous faire découvrir.

Par contre, je me suis dit qu'il pourrait être intéressant (pour vous) de partager mes derniers repas, pour illustrer la richesse de la gastronomie japonaise, qu'on réduit trop souvent en France aux sushis.

Les plats de nouilles : soba (au sarrasin), ramen (au blé et fines) ou udon (au blé et plus grosses), vous pourrez manger des nouilles de toutes les manières : chaudes ou froides, en soupe, revenues dans une sauce spéciale (les fameux yakisoba), dans les onomiyakis (sortes de crêpes).

Le plat ci-dessus est une recette originale que j'ai mangée à Hakone : il s'agit d'udon froides avec des lamelles de porc, du soja, des germes de plante, de la salade et du chou que vous arrosez avec le bouillon chaud de gauche (légèrement épicé et avec des petites boules de pâte tendres). C'était vraiment très bon et peu cher : environ 7 euros.

The gastronomy "kaiseki": it is a refined cuisine that is concretized by a dinner with several small dishes with different flavors. This is the best of what you can eat in traditional Japanese inns (count 120 euros per person for the night with an onsen bath, dinner and breakfast without drinks). I had dinner kaiseki last night and in this case: sashimi shrimp and fish, maquis omelette and shiso (Japanese basil), tofu, pickles, mollusks and in the dish a beige shabu -shabu "(a Japanese fondue with vegetables and meat).

 

La gastronomie "kaiseki" : c'est une cuisine raffinée qui se concrétise par un dîner avec plusieurs petits plats aux saveurs différentes. C'est le top de ce que vous pouvez manger dans les auberges traditionnelles japonaise (comptez 120 euros par personne pour la nuit avec un bain "onsen", le dîner et le petit-déjeuner sans les boissons). J'ai dîner kaiseki hier soir et en l'occurrence : des sashimis de crevettes et de poissons, des maquis d'omelette et au shiso (basilic japonais), du tofu, des pickles, des mollusques et dans le plat beige un "shabu-shabu" (une fondue japonaise avec des légumes et de la viande).

 

 

Below a traditional Japanese breakfast: for lovers of sweet breakfasts and "westerns" hang in there! On the menu : grilled fish, seaweed salad, pickles, hot tofu, sweet omelet, rice, small fish and grated white radish, miso soup. It is nourishing and you will be holding all morning without feeling heavy. For my part, I enjoy eating salty in the morning, but I recognize that this type of breakfast can disconcert us Westerners.

 

Ci-dessous un petit déjeuner traditionnel japonais : pour les amateurs de petits-déjeuners sucrés et "westerns" accrochez-vous ! Au menu : poisson grillé, salades d'algues, pickles, tofu chaud, omelette sucrée, riz, petits poissons et radis blanc râpé, soupe miso. C'est nourrissant et vous tiendrez toute la matinée sans avoir de sensation de lourdeur. Pour ma part, j'apprécie de manger salé le matin, mais je reconnais que ce type de petit-déjeuner peut nous déconcerter, nous autres occidentaux.

Finally the famous sushi: their diversity and the places to taste them are very numerous in Japan. I like Musashi's in Kyoto because they are good and not very expensive. You eat roughly ten pairs of sushi varied for 10 euros, it is an unbeatable price in comparison with France and their taste is much better (the fish is super fresh). Here are some examples :

 

Enfin les fameux sushis : leur diversité et les endroits pour les déguster sont très nombreux au Japon. J'aime bien ceux de Musashi à Kyoto, car ils sont bons et pas très chers. Vous manger en gros dix paires de sushis variés pour 10 euros, c'est un prix imbattable en comparaison de la France et leur goût est bien meilleur (le poisson est super frais). En voici quelques exemples : dans l'ordre salade de crabe, makis au thon rouge, sushis au saumon et à l'oignon/mayonnaise, sushis au saumon, sushis au crabe/oignon/mayonnaise.

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Days 8 and 9 : Fuji-San and Hakone

A post for two days spent in the Mount Fuji area, as these two days were well occupied.

Saturday I wandered around Lake Kawaguchiko to take pictures of Mount Fuji. It was announced rain, I had a wonderful time (long live the weather!). A bright sun, so radiant that I had sunburn ! Good, I took the opportunity to hike and also to visit a beautiful museum dedicated to dolls made by a Japanese artist (I had seen on French TV when invited by the Louvres to make an exhibition). I have selected some photos.

 

Un post pour deux jours passés dans la région du Mont Fuji, car ces deux journées ont été bien occupées.

Samedi je me suis baladé autour du lac de Kawaguchiko pour faire des photos du Mont Fuji. Il était annoncé de la pluie, j'ai eu un temps merveilleux (vive la météo !). Un soleil éclatant, tellement rayonnant que j'ai eu des coups de soleil ! Tant mieux, j'en ai profité pour randonner et aussi pour visiter un superbe musée dédiée à des poupées réalisées par un artiste japonais (que j'avais vu à la télé française lorsqu'il était invité par le Louvres à faire une exposition). Je vous ai sélectionné quelques photos (cliquez sur les photos pour les agrandir).

Sunday morning, I got up early to take several buses and go to Hakone. It's a small mountainous region a few tens of kilometers from Mount Fuji and very popular with Tokyoites (I found this Sunday). I had a very touristic day: departure by cable car to fly over an active seismic zone (sulfur mines), then I went around Lake Ashi by boat to take beautiful pictures. I then hiked along the old road Tokkaido (it may say something to fans of prints Hiroshige), for the end of the day to queue (1h) to try to take a picture of the famous red tori of Hakone who has his feet in the water.

 

I spent the evening in a traditional Japanese inn where I had a superb kaiseki dinner. But I'll talk to you again soon.

 

Dimanche matin, je me suis levé tôt pour prendre plusieurs bus et me rendre à Hakone. C'est une petite région montagneuse à quelques dizaines de kilomètres du Mont Fuji et très prisée des tokyoïtes (je l'ai constaté ce dimanche). J'ai eu une journée très touristique : départ en téléphérique pour survoler une zone sismique en activité (mines de soufre), puis j'ai fait le tour du lac Ashi en bateau pour prendre de belles photos. J'ai ensuite randonné le long de l'ancienne route du Tokkaido (cela dira peut être quelque chose aux amateurs des estampes d'Hiroshige), pour en fin de journée faire la queue (1h) pour tenter, de prendre en photo le fameux tori rouge d'Hakone qui a les pieds dans l'eau.

J'ai passé la soirée dans une auberge traditionnelle japonaise où j'ai eu un superbe dîner kaiseki. Mais je vous en reparlerai bientôt.

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Day 7 : arrival at Fuji-san

After yesterday's beautiful day, I woke up with this rehearsal of a Bob Marley song. She accompanied me throughout this day of transition, since I took the train to Tokyo (change to Shinjuku station which hosts an impressive number of travelers) and then bus to Kawaguchiko city at Mont Fuji's feet.

I finally saw with my own eyes the most important symbol for the Japanese: Mount Fuji. It's the equivalent of the Eiffel Tower or Mont Saint-Michel.

I have seen many important places in Japan, one of the most important that was lacking to my credit was this extinct volcano (well it seems that he might wake up soon ...).

On site, change of atmosphere ! Finished Bob Marley, it's more like (between 0 and 5 degrees and maybe snow) :

 

Après la superbe journée d'hier, je me suis réveillé avec dans la tête cette reprise d'un chanson de Bob Marley. Elle m'a accompagnée tout au long de cette journée de transition, puisque j'ai pris le train jusqu'à Tokyo (changement à la gare de Shinjuku qui accueille un nombre impressionnant de voyageurs) puis le car jusqu'à la ville Kawaguchiko au pieds du Mont Fuji.

J'ai enfin vu de mes propres yeux le symbole le plus important pour les japonais : le Mont Fuji. C'est l'équivalent de la Tour Eiffel ou du Mont Saint-Michel.

J'ai vu beaucoup d'endroits importants du Japon, un des plus importants qui manquait à mon actif était ce volcan éteint (enfin il paraîtrait qu'il pourrait bien se réveiller bientôt...).

Sur place, changement d'ambiance ! Fini Bob Marley, c'est plutôt du genre (entre 0 et 5 degrés et peut être de la neige) :

I have not had time to do much with the night that falls at 17h, but I plan to go around the Fuji tomorrow hoping that the weather is not too bad.

 

On the road, I am satisfied in the "combini", these mini markets open 24h / 24h. We can buy onigiris of all kinds, excellent maquis at a surprising price (between 1 and 2 euros the tray). This is the good plan when you travel to Japan and want to eat for not too expensive.

 

Je n'ai pas eu le temps de faire grand chose avec la nuit qui tombe à 17h, mais je compte bien demain faire le tour du Fuji en espérant que le temps ne soit pas trop mauvais.

 

Sur la route, je me suis rassasié dans les "combini", ces supérettes ouvertes 24h/24h. On peut y acheter des onigiris de tous genres, des maquis excellents à un prix surprenant (entre 1 et 2 euros la barquette). C'est le bon plan quand vous voyagez au Japon et que vous souhaitez manger pour pas trop cher.

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Day 6 : Mitsumine Jinja (Chichibu)

On a beautiful sunny morning, I took a local bus that took me to the mountains of the Chichibu region. After an hour and a half on small, narrow roads, I arrived at my destination : the Shrine Mitsumine Jinja (shinto), which is one of the largest in the region. It is located among pines and redwoods at about a thousand meters above sea level (it was 5 degrees this morning).

The sun warmed all visitors. A short walk makes it possible to reach the sanctuary, where it is possible to pray (for the believers) in front of the temple, but also by touching the two big sequoias of the temple. Priests and priestesses sell lucky amulets and various objects.

There was a bit of people, but the place was very nice under the blue sky, the air was pure and the views of the mountains sublime. I had a good time. It deserved a two hour round trip bus !

 

Par une très belle matinée ensoleillée, j'ai pris un bus local qui m'a emmené dans les montagnes de la région de Chichibu. Après une heure quarante sur de petites routes étroites, je suis arrivé à ma destination : le sanctuaire Mitsumine Jinja (shinto), qui est l'un des plus importants de la région. Il est situé au milieu des pins et séquoias à environ mille mètres d'altitude (il faisait 5 degrés ce matin).

Le soleil a réchauffé tous les visiteurs. Une petite ballade permet d'arriver au sanctuaire, où il est possible de prier (pour les croyants) devant le temple, mais aussi en touchant les deux grands sequoias du temple. Les prêtres et prêtresses vendent des amulettes porte-bonheur et divers objets.

Il y avait un peu de monde, mais l'endroit était très agréable sous ce ciel bleu, l'air était pur et les vues sur les montagnes sublimes. J'ai passé un bon moment. Cela méritait bien deux heures de bus aller-retour !

Back in Chichibu, I had only a few hours left before dark to go to a large park in Chichibu. I wanted to admire an alley of ginkos, which in this season is a flamboyant yellow. My happiness was short-lived, out of more than a hundred ginkos, I found only one who still had his leaves (go find out why ...). But I found maples blushing !

The time to take some pictures and I jumped on the last bus to take me back to town.

 

De retour à Chichibu, il ne me restait plus que quelques heures avant la tombée de la nuit pour me rendre dans un grand parc de Chichibu. Je voulais admirer une allée de ginkos qui, en cette saison est d'un jaune flamboyant. Mon bonheur a été de courte durée, sur plus d'une centaine de ginkos, j'en ai trouvé qu'un seul qui avait encore ses feuilles (allez savoir pourquoi...). Par contre, j'ai trouvé des érables rougissant !

Le temps de prendre quelques photos et j'ai sauté dans le dernier bus pour me ramener en ville.

Allez deuxième jeu de ce voyage (le premier vous a laissé sur votre faim). Pour gagner ce superbe lot de petits poissons en saumure, il vous suffit de trouver la bonne réponse à la question suivante (la première bonne réponse en commentaires gagne) :

 

Quel est mon écrivain japonais préféré ? Je précise qu'il est décédé et qu'on trouve ses écrits dans les librairies françaises.

Je plaisante : voici le vrai lot de ce jeu. Une superbe figurine "kawai" (mignonne) de loup ramenée du sanctuaire Mitsumine Jinja. Elle est quasiment unique !

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