Start of the trip in Kansai

Kobé la nuit
Kobé la nuit

L'arrivée s'est effectuée à Osaka, sans accrocs (quelques turbulences mais bon). L'aéroport connaît un franc succès depuis que le gouvernement japonais délivre plus facilement des visas. L’afflux de touristes philippins, coréens et chinois écrase sous le nombre les quelques touristes européens. Les autorités ont pris des mesures pour faire face à la multitude : des équipements de contrôle des visas sont ajoutés, les équipes doublées voire triplées. Malgré cela, il faut patienter une bonne heure pour franchir tous les check-point J'ai aussi loué dans l'aéroport un routeur wifi portatif, c'est très utile ! 

The arrival was made in Osaka, without snags (some turbulence but good). The airport has been very successful since the Japanese government issues visas more easily. The influx of Filipino, Korean and Chinese tourists is crushing under the number of European tourists. The authorities have taken measures to cope with the multitude: visa control equipment is added, teams doubled or tripled. Despite this, you have to wait an hour to cross all checkpoints.

 

Cette année, j'ai souhaité commencer mon séjour par la ville de Kobe. C'est une ville de presque trois millions d'habitants avec une zone portuaire très importante. Elle est connue pour avoir subi les bombardement au napalm pendant la seconde guerre mondiale, mais aussi pour son tremblement de terre de 1998 qui fît plusieurs dizaines de milliers de morts. Le célèbre écrivain Haruki Murakami (je vous conseille de le lire si vous ne l'avez pas encore fait) est revenu vivre au Japon suite à cette catastrophe qui l'a sérieusement ébranlé.

This year, I wanted to start my stay with the city of Kobe. It is a city of almost three million inhabitants with a very important port area. She's known to have suffered napalm bombings during the Second World War, but also for her 1998 earthquakes that killed tens of thousands of people. The famous writer Haruki Murakami (I advise you to read it if you have not done it yet) returned to live in Japan after this disaster that has seriously shaken.

 

Pour me rendre à Kobé, je décide de ne pas prendre le train depuis l'aéroport d'Osaka, mais un "shuttle bay", c'est à dire un bateau qui traverse directement la mer du Japon. J'étais très enthousiaste de découvrir de suite la mer et de prendre un bateau pour profiter des embruns après un long séjour en avion. La traversée ne coûte pas cher (8 euros la demie heure) mais elle est très décevante : le bateau n'a pas de pont, le passager est obligé de s'asseoir sur des sièges et de supporter une télévision ; la mer est très sale, elle est jonchée de déchets dont des bouteilles en plastique en très grand nombre ; avec le beau temps, le nuage de pollution prend toute son ampleur au-dessus d'Osaka, cela fait froid dans le dos.

To go to Kobe, I decided not to take the train from Osaka airport, but a "shuttle bay", that's to say a boat that crosses directly the sea of Japan. I was very excited to discover the sea and take a boat to enjoy the spray after a long flight. The crossing is cheap (8 euros per half hour) but it is very disappointing: the boat has no bridge, the passenger is forced to sit on seats and support a television; the sea is very dirty, it is strewn with waste including plastic bottles in very large numbers; with the good weather, the cloud of pollution takes its full extent over Osaka, it is cold in the back.

 

Après avoir débarqué, il faut prendre le Portliner qui est un métro suspendu sans chauffeur et automatisé. Ce n'est pas la première fois que j'en prends un, mais je suis toujours surpris lorsque je découvre que le train gère seul sa vitesse (par exemple il freine au milieu d'une ligne droite).

After disembarking, take the Portliner which is a suspended metro without driver and automated. This is not the first time that I take one, but I am always surprised when I discover that the train only manages its speed (for example it brakes in the middle of a straight line).

 

En fin d'après-midi, j'ai fait un tour dans le quartier de Kitano de Kobe : on peut y découvrir d'anciennes maisons d'occidentaux du 19ème siècle (allemande, norvégienne, italienne, française...). Ce n'est pas renversant, mais c'est une occasion de se balader dans les petites ruelles et d'avoir de temps en temps une vue sur les immeubles de Kobe.

At the end of the afternoon, I made a tour in the Kitano district of Kobe: you can discover old houses of Westerners of the 19th century (German, Norwegian, Italian, French ...). It's not staggering, but it's an opportunity to wander through the narrow lanes and occasionally have a view of the Kobe buildings.

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Commentaires: 1
  • #1

    Agnès (jeudi, 02 novembre 2017 16:05)

    Tu es arrivé a live, c'est l'essentiel pour la suite de cette découverte d'un terrain connu, bientôt familier... Quant à Kobé by night ... magnifique !